si seulement c'était La Sienne...
Sentir sa peau frissoner sous mes doigts
et un souffle régulier dans le creux de mon cou
Au final l'amour ne serait-il que fatalité?
[ *Nausée* ]
L'angoisse se fait oppressante, les jambes tremblent
et les lèvres fourmillent, je m'écroulerai sur l'asphalte
[ délicieuse Inconscience]
Le vol des minutes dévastent l'âme haletante
Les coeurs se taisent et s'épuisent à force de ne plus être entendus
et les baillons entament les chaires, les font saigner...
la douleur innhibe.
[ La réaction en chaîne ...]
Est ce que la souffrance aussi grande soit telle est l'essence même de la Vie?
Le corps convulse pendant que l'âme se tord
Saez n'est plus d'aucun remède : la jeunesse ne se lèvera pas
Prostrés sur les bancs et à bout de souffle, la jeunesse désertera.
Je renonce au jardin des Hespérides, je fuis
[ Courrir vers la liberté? ]
Les pieds meurtris par la Nuit d'Azur et les joues creuses, on restera
Les reins lourds de solitude et l'échine hérissée par la passion
on brûlera ; la fougue allumera l'ardent brasier... on y croit...
la cruauté de l'Homme n'a pas de bornes!
[ Haine**]
Les crépuscules et les aurores ne seront pas plus belles,
le carmin ensangletera toujours autant le Couchant.
Comme Roméo banni de Vérone, je veux la mort de Thibalde (?)
et même s'il disparaissait, la peine se dissiperait pas.
La brume épaisse de l'incertitude et du doute pèse et ravine l'Être,
Les fibres humaines ne tressailliront plus : elles se désagrègeront.
Avec le Temps.
Que son flot s'accélère, ou que sa source se tarisse, il reste immuable.
Goutte à goutte nous nous empoisonnons??
Le paradoxe en vaut l'expérience dérisoire.
[Comme un éclat de rire vient consoler tristesse* Saez]
[ Je t'aime et l'absence du petit prince fait mal. Ti amo Alchimiste...]
Pixx : plane chase




